Chambry - Nécropole française

Aménagée à l’automne 1920, la nécropole française regroupe les tombes dispersées du champ de bataille, après les combats sur les plateaux de Barcy et Chambry.

Nécropole nationale de Chambry
Nécropole nationale de Chambry
Nécropole nationale de Chambry
Nécropole nationale de Chambry

Description

De 1921 à 1924 viendront, suite à l'aménagement de cette nécropole, celles des plaines d’Iverny, Monthyon, Neufmontiers, ainsi qu’une grande partie des carrés militaires provisoires et des cimetières communaux de Chambry, Barcy, Germigny-l’Evêque, Saint-Soupplets, Puisieux, etc.

Au total, 1.337 soldats y sont inhumés dont 1.146 morts en septembre 1914.
- 4 ossuaires rassemblent 990 soldats tués en septembre 1914, dont 940 inconnus ;
- 347 tombes individuelles, dont 156 tués en septembre 1914.
(Les autres tombes sont principalement celles de 156 soldats français tués en juin et juillet 1918, dans le Nord de la Seine-et-Marne, au cours des combats de la seconde Bataille de la Marne).

Pourquoi dans cette nécropole, tant d’inconnus, mais aussi dans une proportion absolument énorme, dans les proches cimetières militaires français d’Etrépilly et de Villeroy-Neufmontiers ?

Lors de la mobilisation, les soldats français reçoivent leur plaque d’identité, en aluminium, et délivrée en un seul exemplaire. Au recto de la plaque sont gravés : le nom et le prénom et l’année d’incorporation au service militaire.
Au verso : le numéro de matricule du soldat et le nom du bureau de recrutement.
Cette plaque est attachée à leur cou, ou plus généralement au poignet gauche, par un cordon de coton écru.
Au cours des combats ce cordon trop fragile ne résistera pas, ce qui explique en partie, le nombre important de soldats inconnus. Par ailleurs, ce cordon porté à même la peau du poignet, outre la gêne, ne tardait pas à se souiller et devenait un foyer d’infection, en conséquence, un certain nombre de soldats s’en séparait.

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